As-tu attendu, avec espoir, le Salut messianique ?

  1. Le Message Talmudique
   Nos Sages ont enseigné :[1] L’une des premières questions que
   l’homme se voit poser lorsqu’il comparaît devant le Tribunal
   Céleste, lors de son jugement dernier, est :
   « Sippita lichouâ » ? As-tu attendu, avec espoir, le Salut
   messianique ? « Lessappoth », signifie également,
   observer, scruter, comme une sentinelle[2] qui scrute l’horizon,
   espérant, à chaque instant, y voir le rivage tant attendu. Il nous
   appartient dès lors de diriger sur le monde qui nous entoure un
   regard nourri de cette expectative[3] messianique, à même de
   distinguer, et donc de révéler, en chaque être son potentiel de
   bien. Toute chose est une manifestation de la Volonté divine et
   possède sa place dans le Plan divin.[4]
   De même que nous distinguons le positif chez autrui, puissions-
   nous être conscients de nos propres potentiels.
   Et de même que nous nous réjouissions du bien de tous nos
   prochains, puissions-nous également mériter les Bienfaits de
   D.ieu, et particulièrement le plus grand de tous les Bienfaits :
   l’ère de prospérité, de paix et de Révélation divine qu’apportera
   l’Avènement de la Rédemption du Roi Machiyah.
[1] T. B. Chabbath 31 a. au nom de Rava. Il s’agit exactement de la 4e question.
Rava a dit : Lorsque l’on escorte une personne vers son jugement dernier devant le Tribunal  Céleste, après son décès, on lui pose les questions suivantes :
  1. As-tu conduit tes transactions commerciales avec honnêteté ?
  2. As-tu établis des temps fixes pour l’étude de la Tora ?
  3. T’es-tu impliqué dans la procréation ?
  4. As-tu attendu, avec espoir, le Salut messianique ?
  5. T’es-tu imprégné de sagesse?
  6. Lorsque tu étudiais la Tora, l’as-tu étudiée en profondeur et déduit un enseignement d’un autre?
[2] n. f. soldat armé qui fait le guet. Personne qui surveille. Garde, gardien, veilleur.
[3] n. f. Action d’attendre avant la réalisation d’une promesse. Espérance, futur.
[4] Consulter Avoth VI – 2. & T. B. Qiddouchine 82 a. – 82 b. Par Monsieur Emmanuel Mergui.

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