Le psaume 67

Le psaume 67, écrit sous forme de la Ménora, Candélabre à sept (7) branches. Le Saint, Béni Soit-Il, a révélé ce merveilleux psaume, à Moché Rabbènou. Puis, plus tard, à Dawid Ha-Mélékh. Il leur a été accordé à tous deux une vision sainte dans laquelle il était gravé sur une feuille de l’or le plus pur, façonnée comme un candélabre à sept branches. Dawid a reproduit ce psaume sous la forme de la Ménora et l’a gravé sur son bouclier pour pouvoir étudier ses enseignements avant d’aller au combat ; cette conduite méritoire lui assurait la victoire. Rav Hyda note qu’il a trouvé cette affirmation dans le manuscrit original du Maharchal. Rav HYDA, Midbbar Qédèmoth, série 4, § 21. Merveille d’architecture littéraire et poétique, ce psaume de huit (8) versets, d’une parfaite symétrie, épouse la forme du chandelier à sept (7) branches. Il fut, à ce titre, l’objet d’une sollicitude particulière de la part des qabbalistes, avec son allusion à la bénédiction des Cohanim, donc à Aharone, premier des Grands-Prêtres qui était chargé de monter les lumières et d’allumer la Ménora du Temple. Le lecteur de ce psaume doit visionner la Ménora et insister sur chacun des 49 (7 x 7) vocables que renferme ce psaume. Ces multiples de 7 sont évidemment à rapprocher des 7 semaines (7 x 7 = 49 jours) du ômére qui séparent Pessah de Chavouôth.

candelabre

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